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Bonus-malus : comment votre coefficient se calcule et vous suit en France en 2026

Le coefficient de réduction-majoration suit le conducteur toute sa vie, se transfère d’un assureur à l’autre et se prouve par un seul document. Voici comment il évolue, ce qui le fait bouger et ce que doit contenir votre relevé d’information.

16/08/2026
16 min de lecture
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En bref

Personne ne vous explique jamais le bonus-malus au moment où cela compterait : à la signature. On vous en parle après un accrochage, quand la cotisation de l’année suivante arrive et qu’il est trop tard pour comprendre le mécanisme. C’est pourtant le seul élément de votre dossier qui vous suivra d’a

coefficient de réduction-majorationrelevé d’information assurance autochanger d’assureur automobileconducteur principal déclaré

Personne ne vous explique jamais le bonus-malus au moment où cela compterait : à la signature. On vous en parle après un accrochage, quand la cotisation de l’année suivante arrive et qu’il est trop tard pour comprendre le mécanisme. C’est pourtant le seul élément de votre dossier qui vous suivra d’assureur en assureur, de véhicule en véhicule, pendant toute votre vie de conducteur.

Sa mécanique n’est pas commerciale : elle est fixée par une clause type de réduction-majoration des primes d’assurance automobile, annexée à l’article A. 121-1 du Code des assurances, dans sa version en vigueur depuis le 24 juillet 2025 issue de l’arrêté du 13 janvier 2025. Autrement dit, votre assureur applique un cadre qu’il n’a pas écrit, et ce cadre est rigoureusement le même partout. Ce qui change d’une marque à l’autre, ce n’est donc jamais le barème : c’est tout ce qui l’entoure, à commencer par ce que chacune accepte de publier avant que vous ne signiez. Un relevé des pages publiques de dix marques, réalisé le 17 août 2026, permet de le mesurer ligne à ligne.

Une majoration tombe rarement au bon moment, et elle s’ajoute à un budget automobile déjà tendu. I am Beezy rémunère la consultation de contenus — vidéos, articles, publicités — pour des gains de l’ordre de 5 à 15 € par jour selon votre activité, crédités en euros sur votre moyen de paiement habituel.

Le coefficient de réduction-majoration, un multiplicateur et rien d’autre

Le premier malentendu porte sur la nature même de l’objet. Le bonus-malus n’est ni une note, ni un score de conduite, ni un fichier de mauvais payeurs. C’est un coefficient, c’est-à-dire un nombre par lequel on multiplie autre chose.

Une clause type, pas la politique commerciale de votre assureur

Le mécanisme porte un nom officiel : la clause de réduction-majoration, annexée à l’article A. 121-1 du Code des assurances. Elle s’applique aux contrats couvrant les véhicules terrestres à moteur, et son article 1er pose le rythme : c’est à chaque échéance annuelle du contrat que le coefficient est appliqué à la prime due par l’assuré. Ce point a une conséquence pratique immédiate : rien ne bouge le lendemain d’un accrochage, tout se joue à la date anniversaire.

Il s’applique à une prime de référence, pas à votre facture entière

Le coefficient ne multiplie pas le montant total que vous réglez chaque année. Il s’applique à la prime de référence du contrat, calculée par l’assureur à partir du véhicule, de son usage et de la zone géographique. Autour de cette prime gravitent des garanties optionnelles, des taxes et des contributions qui n’obéissent pas au même calcul. Deux conducteurs ayant strictement le même coefficient peuvent donc régler des sommes très différentes : le coefficient n’explique jamais à lui seul l’écart entre deux devis.

Il suit le conducteur, pas la voiture

C’est la propriété la plus utile et la moins connue. Le coefficient est attaché à la personne assurée, pas au véhicule ni au contrat. Vous changez de voiture, il vous suit. Vous changez de compagnie, il vous suit également. Vous cessez d’être assuré pendant une période, il ne s’efface pas pour autant : il devient simplement plus difficile à établir, faute de contrat en cours pour l’attester.

Conductrice examinant son coefficient de réduction-majoration sur son avis d’échéance en France en 2026

Qu’est-ce qui fait monter ou descendre votre coefficient ?

Le principe tient en une phrase : une année d’assurance sans sinistre engageant votre responsabilité fait baisser le coefficient à l’échéance suivante, un sinistre engageant votre responsabilité le fait monter. Tout le reste est affaire de degré, et se lit dans la clause type et dans votre contrat.

L’année d’assurance sans sinistre responsable

La réduction s’acquiert par période d’assurance, pas par kilomètre parcouru ni par année civile. Ce qui compte est donc la continuité de la couverture : un contrat interrompu ne produit pas de réduction pendant l’interruption. C’est un argument de plus, s’il en fallait un, pour ne pas résilier un véhicule immobilisé — dont la responsabilité civile reste de toute façon obligatoire.

Le sinistre responsable, et la responsabilité partagée

La majoration dépend de la part de responsabilité retenue dans le sinistre. Une responsabilité entière et une responsabilité partagée ne produisent pas le même effet, et un sinistre dans lequel votre responsabilité n’est pas retenue n’a pas vocation à majorer votre coefficient à ce titre. La part de responsabilité est donc l’information la plus importante de tout le dossier : c’est elle, et non le montant des dégâts, qui commande la suite.

Ce que la clause ne dit pas, et que seul votre contrat dit

La clause type organise le mécanisme, mais elle ne décrit ni les garanties de votre contrat, ni les franchises applicables, ni les éventuelles conditions commerciales que votre assureur ajoute. Aucun barème ne se déduit d’un article de blog : le coefficient qui vous est opposé se lit sur votre avis d’échéance et sur votre relevé d’information, et son mode d’application se lit dans vos conditions générales. Si un chiffre vous surprend, demandez-en le détail par écrit plutôt que de le comparer à une valeur trouvée ailleurs.

Ce qui se produit dans l’annéeEffet attendu sur le coefficientOù le vérifier
Aucun sinistre engageant votre responsabilitéréduction appliquée à l’échéance annuelleavis d’échéance et conditions générales
Sinistre engageant entièrement votre responsabilitémajoration appliquée à l’échéance annuellerelevé d’information, ligne du sinistre
Sinistre avec responsabilité partagéeeffet moindre qu’une responsabilité entièrerelevé d’information, part de responsabilité
Sinistre dans lequel votre responsabilité n’est pas retenuepas de majoration à ce titrerelevé d’information, colonne responsabilité
Changement de compagnie d’assurancele coefficient est repris, il ne repart pas de zérorelevé d’information transmis au nouvel assureur
Relevé d’information et avis d’échéance d’assurance automobile posés sur une table en France en 2026

Le barème est identique partout : que reste-t-il à comparer ?

C’est la conséquence la plus utile de tout ce qui précède, et personne ne vous la dira : sur le bonus-malus, il n’y a rien à comparer. La clause type annexée à l’article A. 121-1 s’impose à toutes les entreprises pratiquant l’assurance automobile obligatoire ; un assureur qui vous promettrait un barème plus doux vous promettrait quelque chose qu’il ne peut pas tenir. Ce qui se compare, en revanche, c’est ce que chaque marque publie autour du coefficient — le montant de ses franchises, un prix et sa date, et le nom de la société qui portera réellement votre contrat. Le tableau reconstitue ces trois réponses à partir des pages publiques de dix marques, relevées le 17 août 2026.

Ce que chaque marque publie, et ce qu’elle ne publie pas

MarqueMontants de franchise publiésPrix affiché sur les pages produitDate du tarifQui porte le risque
MAAFaucun montant : la franchise est seulement dite « modulable » et renvoyée aux conditions particulièresaucunMAAF, société d’assurance à forme mutuelle
MMAgrille complète de 12 valeurs, de 190 € à 2 990 € selon la gamme du véhicule et le niveau choisi ; 380 € en catastrophe naturelle ; 1 000 € pour un conducteur novice non désigné13, 14 et 19 € par mois pour les trois formules02/01/2026MMA IARD Assurances Mutuelles, société d’assurance à forme mutuelle
Macifaucun montant propre au contrat ; un seul exemple pédagogique, 300 € sur un sinistre de 1 000 €aucunMacif, société d’assurance à forme mutuelle
MAIFaucun montant : seul le nombre de niveaux est publié, 1, 3 ou 4 selon la formuleaucunMAIF, société d’assurance à forme mutuelle
AMV (courtier, deux-roues)aucun montant : franchise dite plafonnée, avec un minimum et un maximum variables selon la cylindréeaucun prix sur la page produit ; tarifs deux-roues relégués aux mentions légales, sur des profils très contraints03/02, 03/03 et 10/06/2026 selon la lignerisque placé chez l’Equité et Generali Bike ; AMV est courtier, immatriculé au RCS de Bordeaux sous le numéro B 330 540 907
AXAaucun montant : la franchise est renvoyée au contrat40 € et 11,78 € par mois sur deux profils extrêmes ; aucun prix pour les formules présentéesaucune date affichéeaucune entité nommée sur les pages auto ; AXA France IARD est une société anonyme
Allianzaucun montant : la foire aux questions décrit les types de franchise sans un seul chiffre34,77, 39,17 et 39,50 € par mois sur trois profils14 janvier 2026aucune entité nommée sur les pages relevées ; Allianz IARD est une société anonyme
Generaliaucun montant ; seul mécanisme chiffré, une réduction de franchise de 50 à 75 % après 3 et 5 ans sans sinistre18,63, 31,65 et 39,99 € par mois pour les trois formulesaucune date affichéeGenerali Iard, société anonyme, 552 062 663 RCS Paris
Crédit Agricoleaucun montant ; franchise offerte après 3 ans sans sinistre et sans incident de paiement, dans les formules IntégralesaucunPacifica S.A., société anonyme, 352 358 865 RCS Paris
SGaucune grille, mais une option de franchise à 0 € proposée à la souscription, et le remboursement de la franchise au titre de la fidélité18,20, 20,64, 30,50, 39,23 et 30,85 € par mois pour les cinq formules, plus cinq options de 1,06 à 3,78 € par mois01/01/2026Sogessur S.A., société anonyme, 379 846 637 RCS Nanterre

Données relevées le 17 août 2026 sur les pages publiques des assureurs, et modifiables sans préavis. Une case vide n’est pas un oubli : elle indique que la marque a choisi de ne pas publier ce chiffre, pas qu’il n’existe pas au contrat. AMV est un courtier spécialisé dans le deux-roues : il figure ici parce que les trois questions posées ont un sens pour lui, jamais pour une comparaison de contrat automobile. Seules vos conditions générales et le document d’information produit font foi.

Une seule grille de franchises publiée sur dix marques

MMA est la seule à publier un barème, et il est complet : quatre gammes de véhicules, trois niveaux chacune, de 190 € pour une petite citadine au niveau le plus bas à 2 990 € pour un véhicule de très haut de gamme au niveau le plus élevé. MAIF publie le nombre de niveaux sans les chiffrer, SG affiche une seule borne — une option de franchise à 0 € — et se trouve être la seule des dix à chiffrer le prix de ses options, de 1,06 à 3,78 € par mois. Les sept autres n’affichent aucun montant d’aucune sorte. Deux précautions de lecture s’imposent. Aucune des dix marques ne publie de montant de franchise pour le bris de glace, alors que c’est la garantie la plus souvent activée d’un contrat automobile : MMA en donne un exemple pédagogique — 80 € restant à charge sur un remplacement de pare-brise facturé 500 € — qui n’est ni un barème ni une valeur contractuelle, et le Crédit Agricole ne publie pas un montant mais affirme qu’il n’y en a aucun. Et les rares chiffres publiés ne portent pas sur le même objet : un barème contractuel chez MMA, une illustration chez Macif, une franchise réglementaire de 380 € fixée par arrêté pour les catastrophes naturelles.

Un prix, quand il y en a un, et une date, quand elle est écrite

Quatre marques sur dix n’affichent aucun prix sur leurs pages auto : MAAF, Macif, MAIF et le Crédit Agricole. Six sur dix ne publient aucun prix de formule, les deux dernières étant AXA, qui ne montre que deux profils extrêmes, et AMV, qui relègue ses tarifs aux mentions légales. Quatre marques datent ce qu’elles affichent — SG au 1er janvier 2026, MMA au 2 janvier, Allianz au 14 janvier, AMV entre février et juin — quand AXA et Generali ne datent rien du tout. Un prix sans date ne se compare à rien, pas même à lui-même six mois plus tard. Et deux prix datés ne se comparent pas davantage : les hypothèses divergent sur la ville, l’âge du conducteur, le véhicule, le kilométrage, le coefficient retenu et jusqu’au périmètre du tarif, MMA affichant hors taxe attentat quand AXA ajoute une contribution attentat de 6,50 €. Une dernière ligne mérite votre attention avant toute signature : deux marques ne nomment nulle part, sur leurs pages auto, la société qui portera votre contrat, quand le Crédit Agricole écrit Pacifica et SG écrit Sogessur.

Ce que ce comparatif ne peut pas dire

Il ne classe rien et ne désigne aucun gagnant : une marque qui affiche peu n’est pas une marque qui couvre peu, c’est une marque qui publie peu. Il ne compare pas les niveaux de prix, pour les raisons énumérées ci-dessus. Il n’aligne pas les formules, qui vont de trois à huit selon la marque et auxquelles deux enseignes ajoutent une famille leasing parallèle. Il ne compare pas non plus les franchises entre elles : mettre en colonne le barème de MMA et l’exemple pédagogique de la Macif reviendrait à opposer une règle contractuelle à une illustration. Enfin, aucune des dix marques ne publie le plafond de ses garanties vol, incendie ou dommages tous accidents, et aucune n’annonce de délai d’indemnisation — les seuls délais publiés sont des délais de déclaration, qui mesurent tout autre chose.

Le relevé d’information, le seul document qui fait foi

Votre coefficient ne se prouve ni par une capture d’écran, ni par une déclaration sur l’honneur. Il se prouve par un document dont le contenu et le calendrier de délivrance sont écrits dans la clause type.

Ce que le relevé doit contenir

L’article 12 de l’annexe à l’article A. 121-1 du Code des assurances définit le relevé d’information. Il porte votre coefficient de réduction-majoration, les sinistres survenus au cours des cinq années précédentes — avec leur date, leur nature, la part de responsabilité retenue et le conducteur concerné — ainsi que les informations relatives aux conducteurs désignés au contrat. C’est, en une page, l’intégralité de ce qu’un nouvel assureur saura de votre passé.

Quand votre assureur doit vous le remettre

Le même article 12 prévoit deux cas de délivrance : lors de la résiliation du contrat par l’une ou l’autre des parties, et dans les quinze jours suivant une demande expresse du souscripteur. Vous n’avez donc pas besoin de résilier pour l’obtenir, ni de motiver votre demande. Demandez-le par écrit, gardez la preuve d’envoi, et vous disposerez d’une date opposable si le document tarde.

Les quatre lignes à relire avant de le transmettre

Un relevé se vérifie avant d’être envoyé ailleurs, pas après. Une part de responsabilité mal retenue, un sinistre rattaché au mauvais conducteur ou une période d’assurance tronquée vous suivront chez le prochain assureur, et il sera bien plus difficile de les corriger une fois le nouveau contrat en cours. La contestation se fait par écrit, auprès de l’assureur qui a établi le document.

Ligne du relevéCe qu’elle engageQue faire si elle est inexacte
Le coefficient de réduction-majorationil est repris tel quel par le nouvel assureurdemander la rectification par écrit avant de signer ailleurs
Les périodes d’assuranceelles établissent votre ancienneté et vos interruptionsjoindre vos avis d’échéance des années concernées
Chaque sinistre des cinq dernières annéesdate, nature, part de responsabilité, conducteur concernécontester la part de responsabilité, pièces à l’appui
Les conducteurs désignésils déterminent à qui le sinistre est rattachésignaler tout conducteur mal rattaché au contrat

Absorber le coût d’un malus avec I am Beezy

Une majoration ne se rattrape pas en un mois, et elle arrive souvent en même temps qu’une réparation à financer. Constituer un appoint régulier est plus efficace que de sacrifier une garantie utile pour compenser la hausse.

Le principe des gains

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L’usage le plus efficace de ces revenus

Affectez-les d’abord à la franchise, ensuite à la garantie du conducteur si elle n’est pas souscrite. Réduire ses garanties pour compenser un malus revient à payer deux fois la même erreur : une première fois à l’échéance, une seconde fois au sinistre suivant.

Automobiliste français calculant son budget assurance après une majoration de coefficient en 2026

Que devient votre coefficient si vous changez d’assureur ou de véhicule ?

C’est la question qui arrive au pire moment : au milieu d’une souscription, quand on vous demande un document que vous n’avez pas. Elle se prépare des semaines à l’avance.

Vous changez de compagnie

Le coefficient vous suit. Le nouvel assureur ne le devine pas : il l’établit à partir du relevé d’information que le conducteur s’engage à lui fournir, conformément à la clause type. Réclamez ce relevé à votre assureur actuel avant même de demander des devis : vous éviterez de bloquer une souscription pour un document en attente.

Vous changez ou vous ajoutez un véhicule

Le coefficient étant attaché au conducteur, un changement de véhicule ne le remet pas à zéro. En revanche, la prime de référence sur laquelle il s’applique change, elle, puisqu’elle dépend du véhicule : une cotisation qui monte après un changement de voiture n’est pas nécessairement un malus. Demandez le détail des deux composantes avant de conclure à une erreur.

Le conducteur principal déclaré, et la règle proportionnelle de prime

Déclarer comme conducteur principal quelqu’un qui ne l’est pas est la fausse bonne idée la plus répandue. L’article L. 113-9 du Code des assurances prévoit qu’en cas d’omission ou de déclaration inexacte du risque de bonne foi, l’indemnité est réduite « en proportion du taux des primes payées par rapport au taux des primes qui auraient été dues si les risques avaient été complètement et exactement déclarés ». Découverte avant le sinistre, la même situation permet à l’assureur soit de maintenir le contrat contre une majoration de prime acceptée, soit de le résilier dix jours après notification.

Vous interrompez votre assurance

Une interruption ne fait pas disparaître votre historique, mais elle crée un trou dans les périodes d’assurance que le relevé fera apparaître. Conservez tous vos relevés successifs : ils constituent la seule mémoire opposable de votre parcours de conducteur.

Le réflexe à prendre dès aujourd’hui

Demandez votre relevé d’information par écrit, sans attendre une résiliation ni un devis : la clause type vous en donne le droit et fixe un délai de quinze jours à compter de la demande expresse. Relisez-en chaque ligne, contestez immédiatement ce qui est faux, et classez le document avec vos avis d’échéance. C’est ce dossier, et non une conversation téléphonique, qui vous permettra de discuter un coefficient, de préparer un changement d’assureur ou de prouver votre historique après une interruption. Et pour que le budget automobile ne dicte pas vos arbitrages de garanties, un appoint régulier comme I am Beezy laisse le temps de choisir plutôt que de subir.

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