Vidéo : Maladie de longue durée en Belgique : ce qui a changé en 2026, et ce que prépare la réforme ReAT II
Par Marie-Victorine Kondo, CEO, I am Beezy · · 57 s
Questionnaire sanctionné à 10 %, certificats limités à trois mois, trajet de réintégration imposé aux employeurs : les règles appliquées depuis le 1er janvier 2026, la visite annuelle prévue par la quatrième vague et les réactions des syndicats et des mutualités.
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En Belgique, être malade longtemps est plus encadré depuis le 1er janvier 2026.
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Le gouvernement veut remettre 100 000 personnes en invalidité au travail d'ici 2030.
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Dix semaines après le début de l'incapacité, la mutualité vous envoie un questionnaire.
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Vous avez deux semaines pour le renvoyer.
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Sans réponse, la sanction passe de 2,5 à 10 % de l'indemnité journalière.
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Chaque certificat médical est désormais limité à trois mois, renouvelable.
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Et la journée de maladie sans certificat ne vaut plus que deux fois par an.
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Votre employeur doit faire évaluer votre capacité de travail après huit semaines.
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Dès 20 travailleurs, il doit lancer un trajet de réintégration dans les six mois, si vous pouvez reprendre.
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La réforme suivante prévoit une visite annuelle chez votre médecin.
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Elle viserait les malades depuis plus d'un an ; la date n'est pas fixée.
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À retenir : 10 % de sanction si le questionnaire n'est pas renvoyé.
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Répondez à chaque courrier de la mutualité dans les délais.
Ce que détaille l'article
- Qu'est-ce qui a déjà changé pour le travailleur malade depuis janvier 2026 ?
- Ce que prépare la quatrième vague ReAT II
- Quelles obligations pour les employeurs et les médecins ?
- Syndicats, mutualités, opposition : que dit chacun ?
Sources
Sources : SPF Emploi, FGTB, L'Avenir.
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